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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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À LA UNE
Bailleur, quelles démarches pour le diagnostic amiante location ?
11 juin 2026

Bailleur, quelles démarches pour le diagnostic amiante location ?

Diagnostic amiante et location : ce qui va changer en 2027 La réglementation autour de la location immobilière évolue. Le diagnostic amiante, déjà incontournable lors de la vente, s’apprête à devenir obligatoire lors de la mise en location de certains logements d'ici le 1er janvier 2027. Cette mesure, longtemps repoussée malgré les recommandations de la loi ALUR de 2014, connaît aujourd’hui une avancée significative grâce à l’élaboration en cours d’un texte réglementaire précisant ses modalités. Quels logements devront fournir un diagnostic amiante ? Les biens concernés par cette future obligation seront ceux dont la construction est antérieure au 1er juillet 1997, soit l’ensemble du parc immobilier bâti durant l’époque où l’usage de l’amiante était encore autorisé. Le diagnostic à remettre à la location devrait reposer sur les mêmes critères et techniques de recherche que ceux existant déjà pour les ventes, en se concentrant sur les matériaux et produits reconnus pour pouvoir contenir de l’amiante. Quelles conséquences pour les bailleurs et les professionnels ? Le diagnostic amiante viendra enrichir le Dossier de Diagnostic Technique (DDT) à transmettre aux locataires lors de la signature du bail. Les occupants bénéficieront ainsi d’une meilleure information sur les éventuels dangers liés à la présence d’amiante au sein du logement. Les propriétaires devront se montrer encore plus attentifs à la conformité des logements anciens et anticiper la constitution de leur dossier avant toute mise en location. Une note d’information spécifique sur les risques associés aux travaux ou au bricolage dans des locaux amiantés pourrait aussi être exigée. Enjeux et objectifs de cette nouvelle mesure La présence d’amiante dans les habitations demeure une problématique de santé publique de premier ordre. Ce matériau, invisible et silencieux, peut libérer des fibres nocives lorsqu’il se détériore ou lors d’interventions dans le logement. L’introduction du diagnostic amiante à la location vise donc à mieux protéger les occupants en leur donnant tous les éléments pour prévenir les risques, notamment en cas de travaux ou de rénovations. Comment se préparer dès aujourd’hui ? Même si la future obligation n’est pas encore officielle, il est conseillé aux propriétaires de commencer à s’informer et à anticiper la constitution des diagnostics pour l’ensemble des biens concernés. Être en avance sur la réglementation permettra de louer sereinement et assurer la sécurité des locataires tout en respectant les exigences légales à venir.

Les erreurs fréquentes lors de l’interprétation du DPE
24 avril 2026

Les erreurs fréquentes lors de l’interprétation du DPE

Les fondements du DPE et ses cinq axes d’analyse Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, s’appuie sur une évaluation globale du logement qui va bien au-delà d’une simple vérification du système de chauffage. Cette analyse repose sur cinq postes principaux, rendant le résultat final bien plus nuancé qu’il n’y paraît, et c’est souvent à ce niveau que des erreurs d’interprétation surviennent. Chauffage : Ce poste pèse généralement le plus lourd dans la consommation annuelle d’un logement, particulièrement dans les habitations anciennes. Il tient compte à la fois du type d’équipement utilisé (chaudière, pompe à chaleur, etc.), de son rendement, et de la qualité d’isolation du bâtis. Des lacunes d’isolation peuvent ainsi augmenter considérablement les besoins en énergie. Eau chaude sanitaire : Rarement mise au premier plan par les propriétaires, cette catégorie influe pourtant fortement sur la note globale du DPE. Le choix de production (chauffe-eau traditionnel ou thermodynamique) et la source d’énergie mobilisée modifient sensiblement la consommation calculée. Refroidissement : Lorsque le logement dispose de systèmes de climatisation ou d’une pompe à chaleur réversible, cette consommation est intégrée. Même sans climatisation, le confort d’été est estimé en tenant compte de l’orientation, de la présence de protections solaires et de la conception thermique du bâtiment. Éclairage : Ce critère est appliqué selon une base fixe, indépendamment de la technologie des ampoules installées. Cette méthode évite de tirer de conclusions hâtives alors que les équipements peuvent changer rapidement d’un occupant à l’autre. Auxiliaires : Souvent oubliés, ces équipements incluent la ventilation, la circulation du chauffage et les appareils de régulation. Dans les logements anciens, ces éléments peuvent représenter une part non négligeable de la consommation totale. Comment les résultats se traduisent sur les étiquettes du DPE Une méprise fréquente consiste à ne regarder qu’une seule note sur le document du DPE. Or, le diagnostic attribue deux étiquettes distinctes : l’une pour la consommation d’énergie primaire (en kWhep/m².an) et l’autre pour les émissions de gaz à effet de serre (en kgCO₂eq/m².an). C’est la moins bonne des deux qui est retenue pour la classe finale, ce qui peut surprendre si la performance énergétique semble convenable mais que l’impact climatique reste élevé. Cette distinction est essentielle, notamment pour les logements alimentés au gaz naturel qui, malgré une consommation d’énergie jugée correcte, peuvent se voir attribuer une mauvaise note en raison de fortes émissions de CO₂. En parallèle, les habitations chauffées à l’électricité ont vu leur étiquette énergie s’améliorer depuis la modification du coefficient de conversion en janvier 2026, même si les consommations physiques restent inchangées. Ce que cela implique pour les propriétaires et les locataires Sous-estimer l’impact d’une mauvaise lecture du DPE peut entraîner des incompréhensions lors d’une mise en location ou d’une vente. Depuis début 2025, la location de logements notés G n’est plus autorisée pour un nouveau bail. La prochaine étape concerne les logements de catégorie F, qui seront également concernés par une interdiction à partir de 2028. Par ailleurs, vendre un bien classé E, F ou G requiert désormais la réalisation d’un audit énergétique, une démarche plus détaillée que le DPE classique. Depuis l’évolution des méthodes de calcul, les propriétaires de logements chauffés à l’électricité peuvent utiliser la plateforme de l’Ademe pour obtenir une attestation réactualisée de leur note. Cette démarche gratuite peut parfois reclasser le logement dans une catégorie plus avantageuse, sans nécessiter de travaux ni de nouveau diagnostic. Les précautions à adopter face au DPE Ne pas se focaliser uniquement sur le poste chauffage au détriment des autres postes. Vérifier la note utilisée pour la classification finale : consommation, émissions de CO₂ ou les deux. Anticiper les échéances légales relatives à la mise en location ou à la vente. Prendre en compte l’obligation d’audit énergétique distinct du DPE pour certaines transactions. Utiliser les dispositifs existants, comme l’attestation Ademe, pour réévaluer son logement en cas d’évolution du mode de calcul. L’analyse du DPE ne se limite donc pas à une simple note chiffrée. Comprendre sa structure, ses critères et ses mises à jour évite les surprises et permet aux propriétaires comme aux locataires d’anticiper les démarches à venir concernant leur logement.

Amiante non visible : l’intérêt du prélèvement pour s’en assurer
27 mars 2026

Amiante non visible : l’intérêt du prélèvement pour s’en assurer

Comprendre les enjeux de l’amiante invisible Dans le domaine du bâtiment, l’amiante demeure un sujet de préoccupation majeure pour la santé et la sécurité. Autrefois utilisé pour ses propriétés isolantes et résistantes au feu, ce minéral est désormais reconnu comme dangereux, et sa détection est essentielle pour prévenir tout risque d’exposition, tant pour les résidents que pour les travailleurs. Souvent caché dans certains matériaux, l’amiante peut passer inaperçu à l’œil nu. Face à cette incertitude, le prélèvement reste le moyen le plus sûr pour vérifier sa présence, notamment avant des travaux ou pour garantir la tranquillité lors d’une transaction immobilière. Pourquoi réaliser un prélèvement d’amiante ? Quand un doute subsiste quant à la composition d’un matériau, seul un prélèvement permet d’obtenir une certitude sur la présence ou non d’amiante. Cette opération consiste à isoler un échantillon du matériau suspect, dans le respect de protocoles stricts, puis à le confier à un laboratoire agréé où il sera analysé. La réglementation distingue plusieurs catégories de matériaux, identifiées selon deux listes principales : La liste A recense les matériaux où un contrôle par prélèvement et analyse est obligatoire si aucune preuve documentaire de l’absence d’amiante n’est disponible. La liste B concerne des matériaux pour lesquels une expertise professionnelle est nécessaire ; dans ce cas, l’analyse est souvent recommandée pour éliminer tout doute. Comment s’effectuent les prélèvements et analyses d’amiante ? La qualité du diagnostic dépend en grande partie de la rigueur dans la collecte de l’échantillon. Les professionnels certifiés procèdent avec des outils adaptés et selon des mesures de sécurité strictes pour empêcher la diffusion accidentelle de fibres dans l’air. Après prélèvement, les échantillons sont transmettent à des laboratoires spécialisés. Ils y subissent des analyses précises, notamment via des techniques de microscopie qui permettent de confirmer la présence de fibres d’amiante ainsi que leur nature exacte. Quelle importance pour les documents justificatifs et le marquage ? La réglementation prévoit différentes solutions pour prouver l’absence d’amiante dans un matériau : Un rapport d’analyse suite à un prélèvement représente la preuve la plus fiable. Un document officiel, daté et validé par un tiers compétent, peut également servir de justificatif. Un marquage explicite sur le produit, tel que “AT” pour signaler l’amiante ou “NT” pour confirmer sa non-présence, facilite aussi la reconnaissance. En l’absence de ces éléments, un prélèvement devient nécessaire, principalement lorsque le matériau appartient à la liste A. Risques d’erreur et impact juridique La prudence est de mise, surtout lors de l’évaluation visuelle de certains matériaux complexes comme le fibro-ciment de la liste B. Des erreurs peuvent entraîner des interventions inutiles et coûteuses, ou au contraire laisser persister un danger. Des affaires récentes ont montré l’importance d’un diagnostic précis : il arrive que des matériaux identifiés comme amiantés à l’œil nu s’avèrent inoffensifs après analyse, représentant plus de 20 % des cas lors d’une campagne nationale. Un exemple marquant est le jugement de la Cour d’appel de Besançon du 24 janvier 2023, où un cabinet de diagnostic a été reconnu responsable de diagnostics erronés ayant mené à des travaux superflus. Garantir la fiabilité du diagnostic amiante Réaliser un prélèvement d’amiante est donc indispensable pour écarter toute incertitude. Il représente le meilleur moyen de sécuriser les opérations immobilières ou les chantiers, protégeant aussi bien les professionnels que les occupants. Tout manquement dans cette étape expose à des conséquences sévères : contentieux, coûts supplémentaires et, surtout, mise en danger des personnes. Pour offrir des conclusions fiables et opposables, il est crucial de respecter les procédures, d’appliquer scrupuleusement la réglementation et de se fier à l’expertise de professionnels qualifiés.

Qu'est-ce que l'annuaire des diagnostiqueurs du gouvernement
23 février 2026

Qu'est-ce que l'annuaire des diagnostiqueurs du gouvernement

Un outil officiel pour trouver un professionnel du diagnostic immobilier Lorsqu'il s'agit de réaliser des diagnostics immobiliers, il est essentiel de faire appel à des experts qualifiés et certifiés. Pour aider les particuliers comme les professionnels à identifier des diagnostiqueurs fiables, le gouvernement met à disposition un annuaire officiel en ligne spécialement dédié à ces spécialistes. À quoi sert l'annuaire des diagnostiqueurs ? L'annuaire des diagnostiqueurs, accessible sur la plateforme du ministère de la Transition écologique, a pour principal objectif de recenser l'ensemble des professionnels agréés exerçant sur le territoire français. Cet outil permet ainsi de vérifier la validité des certifications des diagnostiqueurs et de s'assurer qu'ils répondent aux normes en vigueur. Il garantit donc la transparence et la confiance entre les clients et les intervenants. Comment utiliser l'annuaire en ligne ? Rendez-vous sur le site officiel dédié à cet annuaire. Indiquez le type de diagnostic recherché ou la localisation du bien immobilier. Consultez les résultats pour trouver la liste des diagnostiqueurs reconnus proches de chez vous. Vérifiez les certifications et autorisations de chaque professionnel, indiquées clairement sur la fiche descriptive. Pourquoi consulter l'annuaire gouvernemental ? Utiliser l'annuaire officiel présente plusieurs avantages. D'abord, il évite les risques de mauvaises surprises en sélectionnant uniquement des professionnels contrôlés par les autorités compétentes. Ensuite, il facilite la mise en conformité lors de transactions immobilières, puisque les diagnostics obligatoires doivent être réalisés par des personnes habilitées. Enfin, cela permet de lutter contre les fraudes et d'assurer la qualité des prestations fournies. Une démarche sécurisée pour vos diagnostics Grâce à cet annuaire officiel proposé par le gouvernement, particuliers et professionnels peuvent aborder toute opération de diagnostic immobilier en toute sécurité. Pour y accéder ou pour obtenir plus d'informations, il suffit de se rendre sur la plateforme dédiée à l'adresse suivante : https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/